Haut de page
20 Mai 2012, St Bernardin

midouch

 

BIENVENUE SUR LE BLOG MIDOUCH !!!!!

 

DemonWare vous presente  le Top 20 [PS2]

Titre du Jeu Note
1. Persona 3 : FES 17.4
2. Naruto : Ultimate Ninja 3 16.6
3. La Légende de Spyro : Naissance d'un Dragon 16.3
4. WWE Smackdown vs Raw 2009 16.1
5. NBA 2K9 16.1
6. Guitar Hero : World Tour 15.8
7. Yakuza 2 15.7
8. Pro Evolution Soccer 2009 14.7
9. Star Wars : Le Pouvoir de la Force 14.3
10. Need for Speed Undercover 13.4
11. Warriors Orochi 2 13.3
12. MotoGP 08 13.2
13. Sonic Unleashed 12.8
14. SNK Arcade Classics Volume 1 12.7
15. Singstar Chansons Magiques de Disney 12.4
16. FIFA 09 12.4
17. TNA iMPACT! 12.1
18. 007 Quantum of Solace 12.1
19. Mercenaries 2 : L'Enfer des Favelas 12
20. Dragon Ball Z : Infinite World 10.8

 vous pouvez aussi regarder tous les top 20 dans le blog http://force-unleashed.kazeo.com/

J'kaz !
0
Mardi 24 Février 2009Poster un commentaire

http://force-unleashed.kazeo.com/

Tags associés : Star, wars, pouvoir, force

J'kaz !
0
Mercredi 18 Février 2009Poster un commentaire

Mystère et boule de Covenant

Mystère et boule de Covenant


Bungie a tout de suite donné le ton, il n’y aura peu ou pas d’informations sur le scénario. Mais si jamais en jouant, nous arrivions à comprendre quelque chose, rien ne pourra être divulgué. Sachant que le scénario tient une grande place dans la série Halo, il est difficile de leur en vouloir et leur volonté de maintenir un certain effet de surprise est compréhensible. Pour tout de même planter un peu le décor et certainement nous donner l’eau à la bouche (comme si on ne l’avait pas déjà…), deux petites infos nous été fournies. 1) L’histoire se passera en partie sur la Terre : les Covenants sont revenus sur la planète bleue et notre héros en armure ne compte, bien entendu, pas les laisser faire. 2) Un gros artefact a été découvert en Afrique… « That’s it », comme l’annonce le développeur présent, presque hilare. En effet, c’est peu, mais il faudra s’en contenter pour le moment. Cette présentation, pad en main, nous permettra donc de mettre l’accent sur le gameplay et les nouveautés du soft.

Les premiers pas avec Master Chief se font tout en douceur et l’on retrouve bien vite nos bonnes vieilles habitudes. L’aventure démarre dans la jungle et les premiers ennemis sont des « brutes ». Pour ceux qui ne les connaitraient pas, ce sont des monstres robustes en armures, puissants et bien protégés. Il faut donc faire attention, parce qu’une fois énervés ils ont tendance à foncer dans le tas sans réfléchir. A peine la partie a-t-elle démarré que l’évidence nous apparait clairement, sur terre, les hommes sont en infériorité numérique. Il faudra donc faire preuve de prudence et économiser ses munitions, chose qui évitera les défaites à répétition.

 

Qui s’y frotte s’y pique

 

Qui s’y frotte s’y pique


Pour les raisons évoquées précédemment, les missions sont également un sujet qu’on ne peut que vaguement effleurer. Sans rentrer dans les détails, Halo 3 ne propose pas de révolution, il sera question de rejoindre tel ou tel point, survivre dans l’attente des renforts ou encore détruire un bâtiment. Les premiers environnements proposés sont à base de plages, de plaines rocheuses, de jungles luxuriantes, de bases Covenants et de bases humaines envahies. Détaillées et bien remplies, les cartes donnent l’impression d’être ouvertes. Elles sont grandes et nous entrainent dans l’action pendant plus d’une demi-heure chacune. Les temps de chargement, courts, et les cinématiques très jolies s’occupent de faire la transition.

L’autre atout de Halo c’est de proposer plusieurs manières de faire les choses. Un campement peut donc être détruit de différentes façons. Le joueur n’est pas cantonner à un seul chemin et il peut choisir de nombreuses stratégies. Pour chaque objectif, une méthode reste toujours plus efficace que les autres, au joueur de la trouver. Evidemment il pourra y arriver sans même l’utiliser, mais la tâche sera toujours plus hardie. Par exemple, à un moment donné le joueur se voit doté d’un prawler, une sorte de grosse moto à une roue coupée en deux. Bien qu’elle soit très pratique pour tuer les ennemis à pied, face à un vaisseau ennemi très puissant, le prawler ne fait pas le poids et s’avère même encombrant. Différentes réactions sont alors possibles : l’acharnement, y aller à la mitraillette, lui envoyer une grenade ou attendre sagement la venue de ghosts ennemis et les piquer. Les ghosts sont des véhicules qui planent au dessus du sol et qui permettent d’avancer de droite à gauche, idéal pour éviter les charges électriques du gros vaisseau. Tout en évitant ces charges, il est possible de lui tirer dessus en continue, en peu de temps il explose.
Cette situation se retrouve au moment d’envahir un entrepôt gardé par les ennemis. Il est possible de contourner certaines factions en passant par les côtés et les sous-sols, ou de les affronter en allant tout droit. La sensation de liberté se ressent dans pratiquement toutes les situations, améliorant ainsi l’immersion et suggérant une progression individuelle propre.

 

Le marteau, le meilleur ami du joueur

 

Le marteau, le meilleur ami du joueur


Hormis un scénario et une ouverture de champs, Halo est aussi connu pour proposer un équipement des plus complet. En mai dernier, la bêta multijoueur nous aura permis de visualiser quelques nouvelles armes, comme le magnum, que Master Chief peut d’ailleurs prendre en doublon, ainsi que des grenades. La modélisation des anciennes armes avait subi quelques changements mais l’ensemble restait limité en nouveautés. Pas d’inquiétude, Halo 3 nous réserve encore quelques surprises. Le joueur pourra notamment profiter du marteau. Plus puissant que l’épée il devient rapidement l’objet à posséder. Il permet de tuer en un coup et provoque une onde de choc très efficace contre les ennemis. Si la vitrine d’armes à feu ne semble pas s’allonger, nous aurons droit à une nouvelle catégorie, les armes d’équipement. Ces petites merveilles provoquent toutes sortes d’effets, comme annihiler la gravité, créer une bulle protectrice, produire un gaz vert qui renforce l’armure ou encore devenir invisible. Etant très pratiques et peu distribuées, elles deviennent naturellement très recherchées. Il faudra apprendre à ne pas les gâcher, elles ne fonctionnent qu’une seule fois et il n’est pas possible d’en conserver plusieurs. Pour finir, si elles permettent des renversements de situation comme nous sauver d’un mauvais pas, elles pourront également causer notre perte, sachant que les ennemis peuvent aussi les utiliser.

Pour continuer dans les nouveautés, le joueur pourra arracher les mitrailleuses de leur slots, piloter de nouveaux véhicules comme le Prowler, un vaisseau à une roue ou un énorme tank, mais également affronter un nouvel ennemi, le tant attendu Scarabée. Présent dans Halo 2, cet énorme robot à la forme insectoïde restait en décor de fond et le joueur ne pouvait pas l’affronter. Pour une première, ce fut particulièrement plaisant. Cet ennemi ne peut pas être éliminé n’importe comment, il faut donc trouver sa faiblesse, encore une fois toutes les stratégies sont possibles et c’est avec satisfaction que nous admirons l’énorme bestiole s’écrouler. L’action dans Halo 3 est toujours aussi frénétique et les ennemis difficiles à avoir. Ils évitent les grenades, communiquent entre eux et ont une grande et quasi inépuisable puissance de feu. Bungie a construit son jeu de façon à ce que le joueur se sente fier de lui une fois le passage terminé. Mais pour éviter les passages à vide où le joueur ne saurait où aller toutes les deux minutes, une flèche nous indique la direction à suivre.

Pour finir cette partie « nouveautés » il serait bon de rassurer les joueurs, les graphismes sont nettement meilleurs que ceux qui avaient été honteusement proposés lors de la bêta. Mais cet épisode n’est malheureusement pas si lointain et la qualité visuelle du titre reste décevante et inégale. Il ne sera pas rare de voir des textures, floues, mal posées par moment alors que d’autres seront d’une bien meilleure facture. Les animations se sont améliorées et nous proposent de nombreux mouvements en corrélation avec l’action demandée. Un effet particulièrement réaliste.

 

Big Brother dans Halo

 

Big Brother dans Halo


Lors de cette présentation jouable, une grosse partie fut consacrée au mode multi qui a subi quelques changements impressionnants. Les possibilités de jeu devraient être nombreuses et Bungie nous a concocté un petit programme tout en créativité. Il s’agit bien sûr du mode créateur. Avec ou sans le Live, le joueur peut s’amuser, tout seul ou accompagné, à façonner une carte comme il le souhaite. Il n’est pas question de changer l’environnement comme les arbres ou les bâtiments mais les objets aux alentours, les véhicules, les armes et les points de résurrection. Dans ce mode, il suffit d’appuyer sur le haut du stick directionnel pour devenir un créateur, ce qui ne perturbera aucunement la partie en cours. Le joueur peut donc modifier, rajouter et déplacer des éléments comme bon lui semble, mais dans le respect d’une certaine bourse. Pour éviter de surcharger les cartes, chaque objet coûte un prix, une limite d’argent est établie et il ne sera pas possible de descendre au-delà d’un certain seuil. Cette somme ne pourra pas être augmentée et restera toujours la même. Le mode créateur permettra de laisser libre cours à son imagination et créer des cartes amusantes. Par exemple il sera possible de créer un terrain de course. Les voitures réapparaissent côte à côte sur une ligne et un parcours a été tracé. Dès qu’une partie passe en mode créateur, n’importe quel participant peut lui aussi l’utiliser et au final, il sera possible de sauvegarder cette carte, pour jouer en local ou sur le Live par exemple.

Pour continuer dans la sauvegarde de fichier, Halo 3 enregistre toutes les parties. Pour ceux qui s‘inquiète du poids que prend les vidéos, ces sauvegardes ne sont, en fait, que des données, le poids est moindre mais les possibilités aussi importantes. Avancer rapidement, revenir en arrière, s’arrêter, visionner la mission du côté des ennemis ou simplement parcourir la carte à 360 degrés. Si l’utilité ne nous apparait pas évidente pour le moment, il semblerait que Bungie souhaite mettre en place sur le Live et sur son site une partie consacrée à ces fameuses vidéos afin de proposer à un moment donné, la plus impressionnante ou la plus vu. Un peu comme un mini dailymotion.

Après quelques heures avec Halo 3 nous en sommes sortis plutôt enthousiastes. Un scénario mystérieux, un gameplay toujours aussi attrayant, un environnement ouvert, des affrontements nerveux et de nombreuses possibilités de jeux. De plus, Bungie nous a proposé de nombreuses nouveautés, outre quelques armes, un nouveau type d’armement a fait son apparition, accompagné de quelques véhicules et de nouveaux ennemis. Néanmoins le plus grand changement reste le mode créateur et l’enregistrement automatique des missions. Pour ce qu’il nous a été donné de voir, le seul hic vient de graphismes inégaux et définitivement indignes de la 360. Finalement, Halo 3 n’a rien d ‘une révolution, mais apporte son quota de surprises. Dans l’attente du test, cette présentation nous aura permis de nous remettre d’une douche froide particulièrement amère, répondant au triste nom de bêta multijoueur.

Tags associés : Preview, halo

J'kaz !
0
Samedi 14 Février 20092 commentaire(s)

Sangoku n’a pas pris une ride

 

Piccolo ou Nail? Difficile a dire...
Piccolo ou Nail? Difficile a dire...

On a pu s’essayer à la version PS2, et il faut avouer que même si l’âge de la console commence à se faire sentir, le jeu est très attirant graphiquement. Le Cel Shading est bien pratique, puisqu’il permet d’effacer les rides, en passant un baume cartoon, qui ne vieillit pas, ou peu. On peut donc dire sans risque que le jeu est beau et fidèle à la série à ce niveau là. Si les versions précédentes étaient déjà réussies, celle-ci surpasse tout ce qui s’était fait avant. C’est fluide et rapide à souhait, bref on se croirait dans un épisode du manga.
Ensuite, on en avait déjà parlé ici, le nombre de personnages jouables à encore augmenté. Quinze nouveaux arrivants viennent gonfler les rangs des 135 personnages déjà présents. Si vous faites le calcul, on en arrive à 150 en tout ! C’est du jamais vu dans un jeu de combat. Les développeurs sont allés fouiller dans le moindre OAV pour ramener à la vie ceux qui avaient été oubliés, ou ceux qui ne sont connus que par les fans de la série. Pour vous donner un exemple, on retrouve le Roi Végéta, qui n’est autre que le Roi des Saïens, et accessoirement le papa de Végéta, ayant péri lorsque Freezer décide de se débarrasser de cette race de guerriers en détruisant leur planète. On pourra aussi jouer avec Babidi, le sorcier venu sur terre pour aspirer l’énergie vitale des combattants afin de ressusciter le « terrible » Boubou. Des personnages moins connus tels que C-13 sont aussi de la partie. Ce dernier est issu de l’OAV « L'offensive cyborg », et est le fruit de la fusion entre deux robots, C-14 et C-15, qui n’étaient pas assez forts pour tuer Sangoku.
Le gameplay reste identique à celui des versions précédentes : on dirige un personnage dans une vue de trois quarts, dans des environnements tirés du manga de Toriyama, et on doit taper son ennemi en lui lançant des boules de feu et autres combos tout autant destructeurs dans le but de remporter le combat. Les décors sont toujours destructibles, et on prendra un certain plaisir à voir nos adversaires s’écraser contre des murs ou des montagnes comme de vulgaires insectes.

 

KAMEHAMEHAAAA !

 

C'est gros, moche, violent et poilu. Un singe géant quoi...
C'est gros, moche, violent et poilu. Un singe géant quoi...

Jusqu’ici on peut se dire que la seule chose qu’ont rajouté les développeurs est une poignée de nouveaux personnages. Mais en fait ils sont allés un petit peu plus loin, histoire de justifier le numéro 3 qui ornera la jaquette.
Tout d’abord, la Wii jouira d’un mode online qui semble prometteur puisque l’on devrait pouvoir affronter des joueurs sur le net. Ensuite, pour peu que vous ayez déjà joué à Tenkaichi 2 sur la console de Nintendo, vous savez que le pointeur de la Wiimote devait être affiché à l’écran si vous vouliez déclencher une super attaque, et bien ce temps est révolu. On pourra maintenant lancer un Kamehameha ou un Final Flash sans se prendre la tête à mettre le curseur au bon endroit ! Voilà une nouvelle plutôt bonne car les manipulations à effectuer manette en main étaient assez agaçantes.
Les deux versions bénéficieront de replay enregistrables, que l’on pourra envoyer à ses potes par le net avec la Wii, et par échange de carte mémoire avec la PS2. On nous a dit que le but est de motiver les joueurs à reproduire du mieux possible les affrontements que l’on a vu et revu à la TV, reste à savoir si ça prendra, même si on en doute un petit peu…
L’autre grosse nouveauté de ce titre tient dans l’ajout de cinq nouveaux niveaux qui intègrent une gestion du jour et de la nuit. Qui dit nuit, dit pleine lune. Et si la nuit tous les chats sont gris, à la pleine lune, tous les Saïens sont poilus. Si vous n’avez toujours pas compris, sachez que certains personnages, dont le Roi Végéta, pourront se transformer en singes géants. Si la pleine lune n’est pas encore apparue, une technique ancestrale leur permettra de lancer une boule de feu qui simule l’astre nocturne.
Quand on passe en mode gorille, le jeu prend une autre ampleur. On devient très fort et très grand. Nous avons vu un combat Babidi contre le Roi Végéta en mode Singe, et autant dire que le sorcier ne faisait pas le malin !

 

En résumé

 

Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi 3, en plus d’avoir un nom qui fait mal à la mâchoire quand on le prononce vite, a de grandes chances de proposer une expérience de jeu plutôt riche. Les personnages sont nombreux, les niveaux sont vastes et destructibles, les attaques spéciales sont puissantes et les problèmes de la version Wii semblent avoir été corrigés. Namco Bandai ne le cache pas, il veut faire de ce titre la référence du jeu de combat sur Wii, ainsi que la meilleure adaptation de la série. La firme semble avoir pris le bon départ, reste à voir si la version PS2 ne sera pas en reste par rapport à son homologue Nintendo.

Tags associés : Presentation, dragon, ball, budokai, tenkaichi

J'kaz !
0
Samedi 14 Février 2009Poster un commentaire
 

Séances de kiné en vue...

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la présentation de ce dernier épisode PS2 de Dragon Ball Z à la GC 08 n’aura pas tiré en longueur. Et pour cause, les développeurs ont du sentir que les nouveautés ne constituaient pas franchement l’atout majeur de ce tout dernier épisode de la série japonaise animée. Deux modes de jeu sont proposés : Combat et Histoire. Mettons d’emblée les choses au point : le système de combat d’Infinite World reste le même que celui de Burst Limit par exemple, sans innovation sur ce point. En revanche, l’accent a clairement été mis sur les cinématiques des affrontements, particulièrement alléchantes. Les surfaces de combat sont désormais destructibles, en fonction de la violence de l’attaque que vous sélectionnez. Un rendu qui nous a semblé au top de ce qui se fait sur PS2. En tout, ce ne sont pas moins de 40 personnages à prendre en main, soit une petite centaine si l’on compte les transformations.

Les créateurs de chez Namco Bandaï souhaitant proposer une expérience nouvelle par rapport à celle des précédents DBZ, ils ont songé à un mode histoire un peu différent. Ainsi, une trentaine de missions basées sur les évènements jalonnant la série permettront aux novices de se familiariser avec l’ambiance de la série, et aux connaisseurs de revivre certains passages mémorables. Nous avons pu assister à une sorte de course de Goku, qui devait passer à travers des anneaux dans un temps limité. Mais le plus désolant de ces mini-jeux était probablement le pseudo jeu musical. En appuyant sur certaines touches en rythme, le personnage effectue certains mouvements qui lui permettent d’envoyer son adversaire au tapis en cas de réussite. Bref, nous sommes à mille lieux de l’univers original de Toriyama. Et comme pour justifier ce choix plus que contestable du « DBZ à toutes les sauces », ces messieurs de Namco Bandaï ont ressenti le besoin de se justifier : « Comme c’était le dernier sur PS2, on a voulu que les joueurs puissent jouer presque à l’infini ». Quitte à mourir d’ennui.

Pour ce qui est de la physique évoquée précédemment, aucune contestation n’est possible. C’est bien le plus abouti et le plus élégant des DBZ de la deuxième console de salon de Sony. Malheureusement aucune nouveauté dans les personnages, aucun nouveau décor, pas de nouvelle combo… Bref, du réchauffé servi longtemps après le repas. Pire : le mode online brille par son absence. Un épisode qui s’adresse donc exclusivement aux collectionneurs de jeux Dragon Ball Z, puisqu’il existe actuellement aussi bien, voire mieux et moins cher. Mais n’achevons pas un jeu qui n’a pas encore vu le jour. Le mois de décembre dévoilera le dernier DBZ sur PS2 et, peut-être, quelques surprises dans le même temps.

 

Tags associés : musique…

J'kaz !
0
Samedi 14 Février 2009Poster un commentaire
Liens partenaires
  • Aucun lien actuellement
Campagne membre
Derniers commentaires
Horloge